comune Parigi.preview“Meravigliosa, in verità fu la trasformazione operata dalla Comune di Parigi! Sparita ogni traccia della depravata Parigi del secondo Impero. Parigi non fu più il ritrovo dei grandi proprietari fondiari inglesi, dei latifondisti assenteisti irlandesi, degli ex-negrieri e affaristi americani, degli ex-proprietari di servi russi e boiardi valacchi. Non più cadaveri alla “morgue”, non più rapine e scassi notturni, quasi spariti i furti. Invero per la prima volta dopo le giornate del febbraio 1848, le vie di Parigi furono sicure, e questo senza nessuna vigilanza di polizia.
“Non sentiamo più parlare – diceva un membro della Comune – di assassinii, furti, aggressioni. Si direbbe veramente che la polizia ha trascinato con sé a Versailles tutta la sua clientela conservatrice.
“Le cocottes avevano seguito le orme dei loro protettori – gli scomparsi campioni della famiglia, della religione e, al di sopra di tutto, della proprietà. Al loro posto ricomparvero le vere donne di Parigi, eroiche, nobili e risolute come le donne dell’antichità. Una Parigi che lavorava, pensava, combatteva, dava il proprio sangue, quasi dimentica, nella gestazione di una società nuova, raggiante nell’entusiasmo della sua iniziativa storica, che i cannibali erano alle sue porte!”
Karl Marx, La Guerra Civile in Francia, 1871 (il testo completo: qui)

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Barricade_Paris_1871_by_Pierre-Ambrose_Richebourg6L’INTERNAZIONALE [Pottier-Degeyter]

Debout, les damnés de la terre!
Debout, les forçats de la faim!
La raison tonne en son cratère, C’est l’éruption de la fin
Du passé
faisons table rase
Foule esclave, debout! debout!
Le monde va changer de base
Nous ne sommes rien,
soyons tout!
C’est la lutte finale
Groupons-nous, et demain
L’Internationale
Sera le genre humain
Il n’est pas de sauveurs suprêmes
Ni Dieu, ni César, ni tribun
Producteurs, sauvons-nous nous-mêmes!
Décrétons le salut commun!
Pour que le voleur rende gorge
Pour tirer l’esprit du cachot,
Soufflons nous-mêmes notre forge
Battons le fer quand il est chaud!
L’Etat comprime et la Loi triche,
L’impôt saigne le malheureux
Nul devoir ne s’impose au riche paris-commune

Le droit du pauvre est un mot creux.
C’est assez languir en tutelle
L’Egalité veut d’autres lois
Pas de droits sans devoir, dit-elle
Egaux, pas de devoirs sans droits!
Hideux dans leur apothéose
Les rois de la mine et du rail
Ont-ils jamais fait autre chose
Que dévaliser le travail?
Dans les coffres-forts de la bande
Ce qu’il a créé s’est fondu
En décrétant qu’on le lui rende
Le peuple ne veut que son du
Les rois nous saoulaient de fumées
Paix entre nous, guerre aux tyrans!
Appliquons la grève aux armées
petroleuse_1871Crosse en l’air et rompons les rangs!
S’ils s’obstinent, ces cannibales
A faire de nous des héros
Ils sauront bientôt que nos balles
Sont pour nos propres généraux!
Ouvriers, paysans, nous sommes!
Le grand parti des travailleurs
La terre n’appartient qu’aux hommes
L’oisif ira loger ailleurs
Combien de nos chairs se repaissent
Mais si les corbeaux, les vautours
Un de ces matins disparaissent
Le soleil brillera toujours

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imagesC’était le dix-huit mars dix-huit-cent-soixante-onze…
Ils s’étaient tus soudain tous ces monstres de bronze
Que la guerre avait fait serviteurs de la mort !
Ces canons qui, de poudre, étaient tous noirs encor
Trahi ! Livré ! Paris ne voulait plus de honte…
En vain les généraux Clément Thomas, Lecomte,
Commandent à Montmartre et ténébreusement,
L’assassinat du peuple et son désarmement
Mais, grâce à son courage, après tant d’infortune,
Ces lâches sont punis, ce jour de Liberté ;
Bientôt on va pouvoir proclamer la Commune,
A la face de tous, au cri d’Egalité

Soldat ! en ce grand jour tu comprends et t’arrêtes…
Dégoûté de carnage et lassé de conquêtes,
Tu comprends maintenant qu’on ne trompe que toi ;
Qu’il te la faut briser cette exécrable loi
Qui te fait l’assassin, – aveuglement extrême –
Du Peuple, et que c’est toi le Peuple, oui, toi-même
Quand viendra donc le jour où nul ne combattra
L’instant où sur nous tous la lumière luira
Qu’il ne faudra plus, ô Justice, défendre
Que le bonheur humain par le sang acheté,
Tous nos vils oppresseurs seront réduits en cendre
Et que ce monde, enfin, aura l’Egalité.

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Commune_de_Paris_Appel_aux_ouvrières_18_mai_1871

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